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Stop Infiltration

Bitume, EPDM, PVC : trois familles, trois logiques de chantier

Trois familles dominent l’étanchéité de toiture-terrasse. Elles ne se valent pas selon les cas, et le choix relève autant de la configuration du toit que du procédé lui-même.

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Trois échantillons de membrane côte à côte : bitume granulé, monocouche gris clair, élastomère sombre

Le bitume élastomère

La solution la plus répandue, posée en une ou deux couches soudées. Elle tolère bien les supports irréguliers et les formes complexes, et se répare facilement, un point important sur une toiture qui comporte beaucoup de points singuliers. C’est souvent elle qu’on appelle encore « le goudron », alors que le goudron a disparu des toitures neuves.

Sa pose au chalumeau impose des précautions, notamment à proximité de matériaux sensibles. Des variantes soudées à l’air chaud ou auto-adhésives existent pour ces situations.

L’EPDM

Une membrane synthétique livrée en grandes largeurs, ce qui réduit le nombre de jonctions, donc de points faibles, sur les surfaces dégagées. Souple, elle encaisse bien les mouvements du support.

Sur une toiture découpée, multipliant les relevés et les émergences, cet avantage disparaît : chaque découpe redevient un raccord à traiter.

Une tache, une fuite qui revient, un toit à refaire ? Décrivez-le en quatre champs.

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Le PVC

Membrane synthétique soudée à l’air chaud, appréciée sur les grandes surfaces et les bâtiments professionnels pour sa rapidité de pose et sa légèreté. Les soudures se contrôlent, ce qui facilite la réception du chantier.

Elle demande une compatibilité vérifiée avec les matériaux en contact, notamment certains isolants et certains bitumes existants.

Comment le choix se fait réellement

  1. La configuration de la toiture : dégagée ou découpée, nombre de points singuliers.
  2. Le complexe existant et sa compatibilité avec le nouveau procédé.
  3. La protection prévue au-dessus : gravillons, dalles, carrelage, végétalisation.
  4. Les contraintes de chantier : sécurité incendie, occupation du bâtiment, accès.
  5. L’habitude et l’outillage de l’entreprise, un procédé bien maîtrisé vaut mieux qu’un procédé théoriquement supérieur.

Faire conseiller sur le procédé

Le bon procédé dépend de votre toiture, pas d’un classement général. Décrivez-la pour obtenir un avis situé.

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